Un robot-tondeuse comme nouvelle recrue au Football Club de Nérac

C’est une première sur la commune, le terrain d’honneur du Football Club de Nérac vient d’être équipé d’un robot-tondeuse. Chargé de l’entretien du terrain, cette acquisition présente un aspect économique important pour la ville.

Il parcourt plus de distance sur le terrain d’honneur du Football Club Nérac Albret que n’importe quel autre joueur, s’inscrit dans une démarche écologique et fait faire des économies à la commune. Le robot-tondeuse installé mercredi dernier à Nérac a tout pour plaire. à la vitesse de 4 kilomètres par heure, la tondeuse autonome, 100 % électrique, entretient tous les jours la pelouse du terrain d’honneur du stade du Vert Galant.

Une démarche écologique et économique

L’engin aux aspects futuristes a coûté 14 000 euros. Un montant conséquent mais en réalité, l’investissement sera amorti dès trois ans : « L’utilisation de la tondeuse thermique sur le terrain coûte chaque année entre 4 000 et 5 000 euros à la ville, là où le robot ne coûte que 60 euros en électricité par an », affirme Francis Fouquet, responsable vente au sein de l’entreprise Innovert, qui s’est chargée de l’installation du robot-tondeuse.
Mais à Nérac, il n’est pas question de remplacer l’homme par la machine.  « L’entretien de ce terrain, c’est 130 heures de travail
par an. Ce temps de main d’œuvre va être transféré pour la gestion des espaces verts de la commune. Ce qui n’est pas rien 
», assure le maire, Nicolas Lacombe.
Une nouvelle occasion pour la commune de s’inscrire un peu plus dans une démarche éco-responsable et tournée vers l’avenir. « Avec cet engin, il y a une économie de 50 % en eau et engrais, détaille Francis Fouquet. Le gazon tondu plusieurs fois par semaine relâche de l’azote et créé un engrais naturel. De plus, il maintient à 22 millimètre la hauteur de la pelouse, exigée par la fédération pour les terrains de foot. C’est vraiment l’avenir. »

Le 2e robot-tondeuse dans le département

Programmé entre les matchs et les séquences d’arrosage, le robot se recharge sur un socle qu’il rejoint seul après chaque tonte. Un fil électrique enterré tout autour du terrain délimite son champ d’action. « C’est du courant basse tension, même si quelqu’un touche il n’y a aucun risque », assure Francis Fouquet. Toute la programmation du robot se fait sur l’appareil et il est même contrôlable à distance grâce à une application téléphone. Cette plateforme sert également en cas de vol grâce au GPS installé sur la machine.
Créé il y a 30 ans en Belgique, cette nouvelle technologie fait à peine son apparition en France. En Lot-et-Garonne, il s’agit de la deuxième installation de ce type.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut