« Donnons goût à la vie »

Un déjeuner gastronomique, concocté par le chef Michel Dussau samedi 12 octobre à 12 heures à « Ma Maison », lieu de vie des Petites Sœurs des Pauvres situé 102, avenue Georges Delpech à Agen, accueillera 130 convives extérieurs, 70 résidents et 10 sœurs.

Si l’association pour le maintien à Agen des Petites Sœurs des Pauvres, présidée par Pierre Lapoujade, organise des festivités pour générer des revenus complémentaires, c’est sans compter le soutien de bienfaiteurs, désireux d’apporter des aides substantielles pour améliorer le quotidien des résidents. C’est donc la troisième édition de ce déjeuner gastronomique réalisé par le chef Michel Dussau au profit des Petites Sœurs des pauvres. « C’est avec grand plaisir et beaucoup d’émotion que je reprends le chemin de « Ma maison » pour cuisiner un repas de fêtes » a souligné le chef, fervent soutien de l’action de la communauté. La somme récoltée financera des travaux d’accessibilité du parking du lieu de vie.

Des saveurs bienfaitrices

« Le menu n’est pas définitivement élaboré mais il devrait y avoir du velouté de cresson, petit clin d’œil à Octobre rose, issu des Cressonnières d’Aquitaine », annonce Michel Dussau. Parmi les autres mets proposés, du magret de canard de la Maison Sarrade, des légumes (Metro), du fromage (Fromafruit), de l’eau (Evian-Badoit), des vins des Vignerons de Buzet, grâce au fidèle Pierre Philippe, 350 œufs (L’Oeuf Gascon), des fraises de Bourran, du café de Point Café… Les convives extérieurs devront débourser 50€ minimum pour participer à ce déjeuner, gratuit pour les résidents et les sœurs, un repas rassembleur pour nourrir les cœurs généreux.

Une édition spéciale

Cette troisième édition « Donnons goût à la vie » célèbre les 180 ans de l’arrivée d’Anne Chauvin, première résidente de la Maison de la Congrégation des Petites Sœurs des Pauvres. Jeanne Jugan accueille la vieille dame, aveugle et handicapée, durant l’hiver 1839 dans sa modeste maison de Saint-Servan-sur-Mer qu’elle partage avec deux amis et lui donnera son propre lit jusqu’à ce que sa pensionnaire rende son dernier souffle le 1er janvier 1845.

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